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P’tit Loup rentre à la maternelle…Déjà… P’tit Loup rentre à la maternelle…Déjà… - 15/08/2014 08:39:48
3 ans déjà qu’il est entré dans votre vie…Maintenant, il passe même à la vitesse supérieure en intégrant, à la rentrée, la classe de petite section de votre ville. Pincement au cœur pour maman, peur de l’inconnu pour P’tit Loup : et si nous travaillions là-dessus pour que tout se passe bien le jour J ?
Les conseils cotebebe.fr pour une rentrée pas trop mouvementée…
1. Préparez le terrain 
Afin que P’tit Loup ne soit pas surpris le jour J, votre mission est simple : vous devez aborder les différents aspects de l’école : les activités qu’il va y faire, les copains qu’il va trouver…Il faut qu’il comprenne que l’école, ce n’est pas un placard dans lequel vous le laissez, terrorisé. C’est au contraire un lieu lumineux pour intégrer la vie en collectivité et avancer sous le regard bienveillant de tuteurs de substitution.
Pour dédramatiser le tout, évoquez votre propre rentrée. Racontez des anecdotes à ce sujet. Vous pouvez aussi lire des livres retraçant le sujet. Bref : P’tit Loup ne doit pas débarquer le jour J dans un univers dont il n’a jamais entendu parler…
2. Familiarisez votre enfant au lieu de manière concrète
Après la théorie, place à la pratique. D’une part, si P’tit Loup a été gardé par vous-même et ne connaît pas (encore) les joies de la collectivité, pensez à le déposer quelques heures dans une halte-garderie.
Soyez présente lors des journées portes ouvertes de l’école afin que P’tit Loup investisse les lieux et visualise ce qui va être son quotidien prochainement. Si vous ne pouvez pas vous y rendre, pensez à demander à visiter l’école un autre jour.
3. J-7 : des horaires réguliers !
En vue du grand jour, préparez P’tit Loup au rythme scolaire. Heures de couchers et de réveils régulières ; comptez au moins 12 heures de sommeil pour votre enfant de 3 ans.
4. Le jour J
Vous êtes déjà certainement un peu stressée : pas la peine d’en rajouter. Prévoyez de vous lever une quinzaine de minutes plus tôt pour ne pas vous mettre en retard et aborder sereinement ce jour si spécial…
Préparez un petit-déjeuner au goût de P’tit Loup, qui risque de ne rien vouloir avaler.
Si P’tit Loup a un doudou, pensez à le mettre dans son sac, accompagné de vêtements propres en cas de petits accidents.
 
 
5. L’heure de la séparation tant redoutée 
Au revoir qui s’éternise ou petite bise furtive ? À chaque parent d’agir selon son ressenti. Il convient de trouver la juste mesure. Si P’tit Loup vous retient, n’hésitez pas à lui expliquer que vous reviendrez le soir et que sa journée à lui commence maintenant…
Rassurez-vous : son chagrin ne devrait pas durer toute la journée. Il s’estompera face aux activités ludiques et s’il perdure, la maîtresse, habituée, saura comment le consoler tout en douceur et le rassurer.
 
3 ans déjà qu’il est entré dans votre vie…Maintenant, il passe même à la vitesse supérieure en intégrant, à la rentrée, la classe de petite section de votre ville. Pincement au cœur pour maman, peur de l’inconnu pour P’tit Loup : et si nous travaillions là-dessus pour que tout se passe bien le jour J ?
Les conseils cotebebe.fr pour une rentrée pas trop mouvementée…
 

Rubrique : Infos parents
Période   : août 2014

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[Billet sponsorisé] Enceinte et zen cet été avec mon Tankini de grossesse Tilaure ! [Billet sponsorisé] Enceinte et zen cet été avec mon Tankini de grossesse Tilaure ! - 31/07/2014 10:52:14
Enceinte de 7 moisEnceinte de 7 mois début juillet, j’appréhendais un peu l’été… Chaleur intenable, jambes qui gonflent et masque de grossesse  faisaient partie de mes grandes craintes ! J’ai finalement  découvert que vivre sa fin de grossesse en juillet-août était plutôt agréable… à condition de respecter quelques règles élémentaires et 
 
Enceinte de 7 mois début juillet, j’appréhendais un peu l’été… Silhouette de baleine, chaleur intenable, jambes qui gonflent et masque de grossesse  faisaient partie de mes grandes craintes ! J’ai finalement  découvert que vivre sa fin de grossesse en juillet-août était plutôt agréable… à condition de respecter quelques règles élémentaires et de s’équiper correctement :-)
 
 début juillet, j’appréhendais un peu l’été… Chaleur intenable, jambes qui gonflent et masque de grossesse  faisaient partie de mes grandes craintes ! J’ai finalement  découvert que vivre sa fin de grossesse en juillet-août était plutôt agréable… à condition de respecter quelques règles élémentaires et de s’équiper correctement 
Le choix de la destination
Enceinte de 7 mois début juillet, j’appréhendais un peu l’été… Chaleur intenable, jambes qui gonflent et masque de grossesse  faisaient partie de mes grandes craintes ! J’ai finalement  découvert que vivre sa fin de grossesse en juillet-août était plutôt agréable… à condition de respecter quelques règles élémentaires et de s’équiper correctement 
Le choix de la destination

Rubrique : Infos parents
Période   : août 2014

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Babysit, le plus actif des sites de garde d'enfants ! Babysit, le plus actif des sites de garde d'enfants ! - 27/07/2014 08:31:57
Découvrez babysit.frDécouvrez babysit.fr et sa recherche simple et efficace pour faire garder vos P’tits loups...Actuellement, inscription gratuite pour les parents!
 
Découvrez babysit.fr et sa recherche simple et efficace pour faire garder vos P’tits loups... Actuellement, inscription gratuite pour les parents !
 
 
Avec de nombreux inscrits dans votre région, vous trouvez rapidement une garde pour vos p’tits loups!  et sa recherche simple et efficace pour faire garder vos P’tits loups...Actuellement, inscription gratuite pour les parents!
 
Vous êtes à la recherche d’une assistante maternelle, nounou ou baby-sitter? Vous souhaitez probablement trouver une personne qui conviendra à vos besoins et à ceux de vos p’tits loups, près de chez vous. 
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La recherche est simple.
Vous faites votre recherche par filtres :
Géographique : adresse, code postale, quartier ou sur une carte de localisation.
Disponibilité : en fonction de vos besoins
Vos préférences : Expérience, âge…
 
L’inscription (inscription à babysit.fr ici)
Déposer gratuitement votre profil et votre annonce en quelques clics.
Spécifier vos besoins, disponibilités et préférences.
 
La mise en relation est rapide: Sms gratuit et email
En effet, quoi de plus rapide d’un Sms et email envoyés à la baby-sitter de votre choix! Après votre sélection et votre réaction à un profil de garde d’enfant, la personne reçoit un Sms et email de votre demande de contact.
Elle y répond ainsi facilement et rapidement et permet parfois de vous rendre disponible pour un imprévu.
 
Formulaire de contact 
Utilisez ce formulaire baby-sitting  lors de votre première rencontre avec la baby-sitter qui va garder vos enfants afin de régler les questions essentielles, échanger les informations nécessaires et ne pas oublier les derniers détails.
 
Première prise de contact 
Nous recommandons fortement aux parents de faire connaissance avec les baby-sitters à l’avance. Présenter la baby-sitter aux enfants, en premier lieu dans un lieu public avec des adultes. Ainsi, la prise de contact peut être fait en toute sécurité. Les avis et commentaires affichés sur les profils des baby-sitters vous aiguilleront sur les qualités de la personne.
Vous êtes à la recherche d’une assistante maternelle ou d’une garde d’enfant à domicile, nounou, consultez les avis des autres parents sur notre site et laisser vos commentaires. 
 
Enfin, consultez quelques conseils sur le site ou sur notre page Facebook si : 
Vous ne voulez oublier aucun détail essentiel
La baby-sitter vient pour la première fois
Vous voulez être sûre que vos enfants vont faire des activités sympa
etc..
 
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Rubrique : Garde d'enfants
Période   : juillet 2014

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Occuper P’tit Loup à la plage : tout est question d’âge ! Occuper P’tit Loup à la plage : tout est question d’âge ! - 21/07/2014 12:41:27
Si les plus petits se contenteront d’un rien, les plus grands seront plus exigeants. Pas question de rêver au soleil sur leurs serviettes, ils voudront de l’action ! Côté bébé fait le point sur ce qu’il est possible de faire…
Avant 9 mois, il ne serait pas très judicieux d’amener P’tit Loup à la plage. La balance « bénéfices / risques » penche encore très nettement en faveur des risques. Autant préférer une bonne balade, du mouvement près du littoral pour respirer l’air marin (avec modération).
À partir de 9 mois, évidemment à l’ombre d’un parasol, vous pourrez jouer à « cache-cache sable » avec bébé. Il adorera chercher les objets que vous aurez enterrés et ne se lassera pas de laisser filer le sable entre ses petites mains potelées. Prévoir une lingette pour nettoyer le tout avant le grand bain final une fois rentré chez vous.
À partir d’un an, le contact avec les vaguelettes est possible. Placez P’tit Loup face à la mer et empêchez les vaguelettes de lui lécher les doigts de pied. Il devrait apprécier.
Pour les plus grands, d’autres solutions :
- Le château de sable : pourquoi ne pas organiser une ville, bâtir des maisons, tracer des rues, localiser le commissariat de police…
 
- La pêche à l’épuisette : selon les régions, on peut parfois trouver de petits poissons évoluant très près du bord marin. Les enfants dès 4 ans aiment tenter de les pêcher avec leur épuisette. C’est un moyen de leur faire découvrir la nature tout en leur rappelant bien que la récolte doit être rejetée à la mer. Entre petits crabes et coquillages, une chose est certaine : P’tit Loup va découvrir pas mal de choses intéressantes…
 
- Pratiquer des activités sportives : à partir de 5 ans, P’tit Loup peut sauter, danser, faire l’acrobate (modérément tout de même) sur le sable qui est un support idéal pour ne pas se faire trop mal. 
 
- Organiser un jeu de piste : une chasse au trésor ! Qui n’en a pas rêvé ? C’est le moyen idéal pour fédérer un groupe d’enfants, par exemple les copains ou copines que P’tit Loup vient de rencontrer sur la plage. En mélangeant indices faciles et énigmes compliquées, il y en aura pour tout le monde !
Conseils bonus :
Certaines plages disposent de structures spécialement pensées pour les différentes tranches d’âge. Trampolines, balançoires, aires de jeux : des endroits très utiles pour que P’tit Loup dépense son énergie.
Quand vous allez à la mer, pensez au ballon, jouets de plage ou aux jeux de raquette qui sont un excellent moyen pour P’tit Loup de se sociabiliser en trouvant des enfants de son âge…
 
Si les plus petits se contenteront d’un rien, les plus grands seront plus exigeants. Pas question de rêver au soleil sur leurs serviettes, ils voudront de l’action ! Côté bébé fait le point sur ce qu’il est possible de faire…
 

Rubrique : Infos parents
Période   : juillet 2014

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Bébé pleure... Où est le décodeur ? Maman Mammouth nous conseille ! Bébé pleure... Où est le décodeur ? Maman Mammouth nous conseille ! - 08/07/2014 07:52:02
Les pleurs d'un bébé sont souvent source de stress et d'angoisse pour nous parents, alors que pour l'enfant, c'est son seul mode de communication... Il est donc important d'y être attentif et d'y répondre. En revanche, même s'il existe des petits « trucs » pour différencier les pleurs... l'art de les comprendre est bien long à acquérir je trouve!
 
La cause première des pleurs du bébé est la faim. Jusqu'à ses 3 mois, il a besoin de manger environ toutes les 3h, parfois plus fréquemment, notamment avec un allaitement maternel... mais cela arrive au biberon aussi! Il ne faut pas laisser pleurer votre bébé sous prétexte de le « caler » ou de le « réguler »... Un bébé a besoin de manger, y compris la nuit. Il n'y a aucun danger à lui donner à manger lorsqu'il a faim... au contraire! Bébé va se calmer, repu et rassuré car ses parents auront répondu à ce besoin premier. Les pleurs de faim sont pour moi les plus faciles à reconnaître! Ils sont stridents, puissants et de plus en plus forts! Et mieux vaut ne pas attendre trop longtemps, au risque d'avoir un bébé tellement affamé et énervé qu'il refusera de téter, il faudra le calmer avant.
 
Ensuite, bébé peut pleurer car il ne se sent pas bien... il a chaud, froid, soif... Il suffit alors de glisser un doigt derrière son cou pour évaluer la température. S'il transpire, mieux vaut enlever une couche de vêtements et lui proposer à boire.
 
Il peut également pleurer car sa couche est sale. Certains bébés, dès tout petits, ne supportent pas la sensation d'humidité. Lorsque bébé pleure, c'est donc quelque chose à vérifier, on peut même commencer par ça!
 
Lorsqu'il est fatigué, qu'il n'arrive pas à dormir, qu'il est dans un environnement trop bruyant, il arrive que bébé se mette à pleurer et ait du mal à se calmer. Pour éviter la « crise » et l'énervement général, on apprend vite à repérer les signes de fatigue: baillements, yeux frottés, agitation...
 
Il y a aussi un phénomène étrange... les pleurs de 18h! Difficiles à calmer... on dit que c'est le moment où bébé se décharge des tensions de la journée... il a besoin de pleurer pour évacuer. Ce ne sont pas des moments faciles pour nous jeunes parents, déjà fatigués. Parler doucement son enfant, le bercer, chantonner pour l'apaiser peuvent être des solutions. Mais il ne faut pas hésiter à se faire aider si c'est trop pesant les premiers temps... mamie sera certainement ravie de venir pouponner!
On peut en revanche, confondre ces pleurs du soirs avec les coliques. Ce sont deux choses différentes, même si les coliques se manifestent souvent le soir également. Pour les repérer ce n'est pas évident... mais les bébés qui ont des coliques se tortillent, deviennent tout rouges, ont des petits gaz... les pédiatres considèrent qu'un bébé a des coliques lorsqu'il pleure plus de 3h d'affilée et plus de 3 jours par semaine. Les ostéopathes peuvent faire des miracles!
 
Voilà pour les raisons principales des pleurs... mais bébé pleurera aussi s'il est malade, s'il souffre et aura des pleurs hyper stridents.
Il existe aussi des bébés aux besoins intenses. Je suis l'heureuse maman épuisée de ce qu'on appelle un BABI... Ces bébés qui pleurent beaucoup sans raison particulière, qui ont un besoin quasi permanent de contact, d'être porté, qui tète beaucoup pour les allaités... les journées sont longues et difficiles, il faut être une maman à 300% alors ne surtout pas hésiter à demander de l'aide à l'entourage.
 
Pour conclure, je dirais que je crois fermement qu'il ne faut pas laisser pleurer bébé, encore moins pour qu'il s'endorme! Certes, cela fonctionne peut être mais non pas parce qu'il aura réussi à trouver seul le sommeil mais parce qu'il s'endormira résigné car personne ne vient le consoler. Votre bébé ne pleurera peut être pas les autres soirs car il ne s'en donnera pas le droit... A long terme cela pourra engendrer des soucis d'angoisses, manque de confiance en soi, d'expression de ses émotions... De plus, laisser pleurer un bébé serait néfaste pour le développement de son cerveau.
 
Je vous conseille de regarder cette brève vidéo qui en dit déjà beaucoup : http://www.youtube.com/watch?v=R-X4sKAEUkc
 
Donc, on oublie les méthodes du genre 5-10-15 qui sont selon moi d'avantage du dressage! Il faut rassurer bébé, rester près de lui, lui parler doucement, le toucher, le bercer... Lorsqu'il aura rempli son réservoir d'assurance, il trouvera de lui même le sommeil, un sommeil apaisé et serein car assuré que ses parents sont là pour lui, le comprennent et l'accompagnent... Une émotion bien plus saine et bonne pour sa confiance que le sentiment d'abandon que ressent un bébé qu'on laisse pleurer livré à lui-même, submergé par ses émotions et ses peurs.
C'est plus ou moins long d'un enfant à l'autre c'est vrai. C'est épuisant aussi et il faut sans arrêt composer avec les avis des autres qui prônent le laisser pleurer... Mais dites vous que le jeu en vaut la chandelle! Qu'un bébé rassuré, qu'on aura écouté dans ses besoins pleurera de moins en moins, et fera un enfant bien dans sa peau, qui aura confiance en vous et surtout en lui!
Pour autant la nuit il n'est pas forcément nécessaire d'accourir en 2 secondes au moindre pleur... Vous pouvez écouter un instant, parfois votre enfant va se rendormir illico ou après 2 ou 3 minutes, parfois non et il aura besoin de vous.
 
Le pleur est pendant longtemps le seul moyen d'expression d'un bébé, il ne faut pas l'oublier. Il ne pleure pas pour nous embêter mais parce que quelque chose ne va pas. Alors, écoutons nos bébés, faisons-leur confiance, et faisons-nous confiance également!

Les pleurs d'un bébé sont souvent source de stress et d'angoisse pour nous parents, alors que pour l'enfant, c'est son seul mode de communication... Il est donc important d'y être attentif et d'y répondre. En revanche, même s'il existe des petits « trucs » pour différencier les pleurs... l'art de les comprendre est bien long à acquérir je trouve !
 
 

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[Billet sponsorisé] J'ai testé pour vous... le pyjashort grossesse et allaitement de Tilaure ! [Billet sponsorisé] J'ai testé pour vous... le pyjashort grossesse et allaitement de Tilaure ! - 07/07/2014 10:12:48


Enceinte de 7 mois, je commençais à me sentir à l’étroit dans mes nuisettes d’avant-grossesse....et à avoir honte de trainer dans mes pyjamas un peu élampés, qui avaient fait l’affaire jusqu’ici ! Ce n’est pas parce qu’on est enceinte qu’on doit se laisse aller, n’est-ce pas ?  Il était temps pour moi de relooker sérieusement mon babybump nocturne :-)


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Période   : juillet 2014

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Les 10 astuces pour voyager sereinement avec bébé ! Les 10 astuces pour voyager sereinement avec bébé ! - 29/06/2014 08:33:14
Youpi,Youpi, ce sont les vacances. Vous partez avec vos deux bouts de choux de 4 ans et 18 mois. Il va falloir les occuper…Voici quelques astuces qui peuvent aider, à appliquer dans l’ordre, le désordre, peu importe tant qu’au final, vous avez le tiercé gagnant !
 
Youpi, ce sont les vacances. Vous partez avec vos deux bouts de choux de 4 ans et 18 mois. Il va falloir les occuper…Voici quelques astuces qui peuvent aider, à appliquer dans l’ordre, le désordre, peu importe tant qu’au final, vous avez le tiercé gagnant !
 
 ce sont les vacances. Vous partez avec vos deux bouts de choux de 4 ans et 18 mois. Il va falloir les occuper…Voici quelques astuces qui peuvent aider, à appliquer dans l’ordre, le désordre, peu importe tant qu’au final, vous avez le tiercé gagnant !
1. Le sommeil
Vous avez 5 heures de route à faire. Pour faire passer plus vite le temps, vous pouvez endormir vos deux p’tits loups. Et pour ce faire, misez sur un biberon de lait tiède ou les fameuses comptines. Si vous ne voulez pas chanter, mettez un CD de musiques douces.
2. Un réveil le plus tard possible
Quand les petits yeux se rouvrent, ne précipitez rien. Tant que vos enfants sont calmes et admirent la vue, ne leur parlez pas. Dès qu’ils commencent à s’agiter, donnez-leur leur sac spécial joujoux. À chacun le sien avec des jouets adaptés à son âge et surtout…amusants.
3. L’heure du biscuit
Une fois que vos enfants ont bien joué, vous pouvez leur donner une petite collation : un boudoir, un Petit Beurre…
4. Faites une pause 
Il est grand temps pour tout le monde de descendre du véhicule, s’aérer l’esprit, gambader, sauter…Pensez à bien hydrater vos bambins et laissez-les profiter de ces quelques minutes salvatrices !
5. Les histoires
De retour dans la voiture, alternez histoires lues gravées sur un CD et contes que vous raconterez vous-même. Préparez-vous à entendre la même histoire 4 fois de suite…En général, les enfants redemandent immédiatement ce qu’ils viennent d’entendre si cela leur a plu.
6. Aïe, l’impatience gagne du terrain…
À ce moment-là du trajet (surtout s’il reste encore une heure de route), vous pouvez lâcher votre joker : l’aliment magique calorique. Il prend diverses formes : bonbon, gâteau bien sucré…Bref, une petite douceur adaptée à l’âge de l’enfant, évidemment. 
7. Refaites une pause !
Il y en a besoin ! D’abord pour bien nettoyer les petits visages collants ou moustachus mais aussi pour se dégourdir les jambes !
8. Les jeux avec les voitures qui défilent 
Plutôt pour votre aîné. Amusez-vous à compter les voitures qui croisent votre chemin ; votre grand choisit une couleur d’autos, vous, une autre et c’est à celui qui en dénombre le plus dans sa couleur qui gagne…
9. Les mimes
Pour faire rire vos deux p’tits loups ! Réveillez l’imitatrice qui est en vous. Faites des bruits suspects, fous rires garantis (du coin-coin du canard à la voiture qui pétarade…)
10. Vous y êtes !
Ca y est, enfin arrivés ! Papa, maman et les enfants ont dompté la terrible épreuve de la route. Profitez-en pour faire un gros câlin à vos petits loups, voire les féliciter d’avoir été si sages.

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Période   : juin 2014

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5 conseils pour réussir vos vacances avec P’tit Loup ! 5 conseils pour réussir vos vacances avec P’tit Loup ! - 23/06/2014 10:25:30
Des congés au top, cela passe par une organisation impeccable. Vous avez décidé de partir en Italie ? Soit ! Mais vérifiez votre check list avant le départ !
1. La visite pédiatre 
Indispensable avant de partir en vacances. D’abord pour écouter les conseils par rapport à votre destination mais aussi pour vous assurer que tout est bon question vaccination : vous pourrez faire un point sur le calendrier des vaccins et demander quels médicaments amener dans la trousse à pharmacie de P’tit Loup.
2. Règles basiques
Un bébé sans contre-indication médicale peut voyager dès qu’il a trois semaines à condition de respecter deux règles (valables jusqu’à ses 18 mois) :
- Pas plus de 1800 mètres d’altitude
- Attention au décalage horaire : au-delà de 3 heures, c’est trop compliqué pour P’tit Loup.
 
3. Méfiez-vous du soleil
Pour P’tit Loup, le soleil, c’est après 16h30. Avant, il risque un coup de chaleur qui lui causerait du tort. Quand vous l’amenez à la plage, vos indispensables demeurent la crème solaire, les lunettes de soleil et un chapeau (si possible celui qui couvre aussi la nuque). Pensez aussi à lui donner de l’eau régulièrement ou à user du brumisateur. 
Une fois ces précautions prises, si vous voulez faire découvrir la sensation de la mer sur ses petits pieds potelés, restez évidemment à côté de lui car il peut se noyer dans quelques centimètres d’eau.
4. Assurance sinon rien !
Si vous partez à l’étranger, pensez à demander la carte européenne d’assurance maladie à la caisse d’assurance maladie dont vous dépendez. Comptez 14 jours pour la recevoir et sachez qu’elle est gratuite et nominative. Autrement dit, tous les membres de votre famille (même P’tit Loup) doivent en posséder une le jour du départ. En cas de problème de santé, elle sera utile pour bénéficier de la prise en charge des actes médicaux.
5. La trousse à pharmacie de P’tit Loup
Elle doit contenir :
- Un thermomètre
- Un spray antiseptique à usage cutané
- Du sérum physiologique
- Du paracétamol
- De l’arnica en tube et en granules homéopathiques pour les bosses
- De la crème solaire
- Des compresses stériles
- Des sachets pour réhydrater P’tit Loup en cas de diarrhée
Vous avez beaucoup de choses à planifier avant de partir mais c’est nécessaire pour passer des vacances de rêve plutôt que des congés cauchemardesques à l’hôpital…

Des congés au top, cela passe par une organisation impeccable. Vous avez décidé de partir en Italie ? Soit ! Mais vérifiez votre check list avant le départ !
 

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Période   : juin 2014

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Le budget de P'tit loup, ça donne quoi ? Le budget de P'tit loup, ça donne quoi ? - 30/05/2014 17:06:29


Aujourd’hui, cotebebe.fr se penche sur les dépenses que vous aurez à engager pour subvenir aux besoins de P’tit Loup lors de sa première année (la plus coûteuse, car il faudra l’équiper…).


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Période   : juin 2014

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Améliorer la communication grâce à l'écoute active, une chronique de Maman Mammouth, tirée du livre de Thomas Gordon... Améliorer la communication grâce à l'écoute active, une chronique de Maman Mammouth, tirée du livre de Thomas Gordon... - 26/05/2014 08:16:04
Je me suis lancée dans la lectureJe me suis lancée dans la lecture de  Parents efficaces de Thomas Gordon, et je viens de terminer un chapitre sur l'écoute active qui m'a énormément plu et m'a amené à creuser un peu plus le sujet!
 
Je me suis lancée dans la lecture de  Parents efficaces de Thomas Gordon, et je viens de terminer un chapitre sur l'écoute active qui m'a énormément plu et m'a amené à creuser un peu plus le sujet !
 
 
A suivre, je vais poursuivre mes lectures! Et je vous conseille vivement de lire ce livre de Thomas Gordon « Parents Efficaces » et même si vous êtes vraiment intéressés par l'écoute active de vous renseigner sur les ateliers et stages qu'il pourraient y avoir près de chez vous! de  Parents efficaces de Thomas Gordon, et je viens de terminer un chapitre sur l'écoute active qui m'a énormément plu et m'a amené à creuser un peu plus le sujet!
 
Qu'est-ce que l'écoute active ?
C'est un moyen de communication par lequel on ouvre une porte à la personne en face de nous pour l'inviter à parler de son problème, tout en mettant nous-même nos préjugés, nos ressentis de côté. Comme dans le livre de Thomas Gordon, je vais parler de l'écoute active adaptée au dialogue parents/enfants, mais cette méthode peut être utilisée avec n'importe qui!
Pratiquer l'écoute active, permettrait à celui qui se confie de trouver par lui-même une résolution à son problème, et de renforcer le lien de confiance avec celui qui l'écoute.
 
On pourrait penser qu'il faut donc pratiquer l'écoute active dès le début avec nos enfants, mais pas du tout. Thomas Gordon explique qu'il reçoit énormément de parents qui arrivés à la période critique de l'adolescence se trouvent confrontés à la non-communication avec leur enfant. Et lorsqu'ils apprennent puis s'efforcent d'utiliser l'écoute active, ils remarquent très rapidement de grands changements, et une amélioration de leur relation avec leur enfant, ainsi qu'une meilleure harmonie familiale.
 
Mais l'écoute active s'apprend, ce n'est pas du tout quelque chose de naturel. Au premier abord, cela semble même vraiment bizarre! Cependant, je suis persuadée que c'est une méthode qui peut vraiment s'installer durablement en famille et nous rendre la vie plus douce.
 
Pour commencer, lorsque l'on souhaite pratiquer l'écoute active, il faut bannir certaines réponses typiques, automatiques, qui souvent mènent à ce que l'enfant se ferme et n'en dise pas plus sur son ressenti, sur son problème.
Effectivement, lorsque notre enfant vient et exprime un souci, une émotion, un malêtre, on a souvent tendance à répondre par l'une de ces 12 réponses :
Donner des ordres, diriger, commander (« ne parle pas comme ça », « arrête de te plaindre »)
Avertir, mettre en garde, menacer (« si tu continues, tu vas le regretter », « si tu parles encore comme ça, tu vas être puni »)
Moraliser, faire la leçon (« tu ne devrais pas faire cela », « tu dois respecter les adultes »)
Conseiller, donner des suggestions ou des solutions (« pourquoi ne fais-tu pas comme ceci ou comme cela? », « tu n'as qu'à aller jouer avec d'autres amies », « tu devrais en parler avec ton prof »)
Argumenter, expliquer, persuader par la logique (« les enfants doivent apprendre à s'entendre entre eux » )
Juger, critiquer, être en désaccord, blâmer (« tu as complètement tort », « je ne suis pas du tout d'accord avec toi! »)
Complimenter, être d'accord, évaluer positivement, approuver (« je suis certain que tu vas réussir »)
Ridiculiser, faire honte (« tu es un bébé »)
Interpréter, psychanaliser (« tu es jalouse », « tu dis cela pour me édranger »)
Rassurer, consoler, soutenir (« demain tout ira mieux tu verras », « ça va s'arranger ne t'inquiète pas »
Enquêter, questionner (« pourquoi ne veux tu plus aller à l'école? »
Esquiver, distraire, faire de l'humour (« oublie ça, tout cimplement », « alors comment ça se passe au foot? »
 
Alors, vous me direz... mais on répond quoi alors??
 
Je vous concède que cela peut sembler beaucoup de types de réponses à bannir... mais en réalité ce qu'il faut comprendre c'est que lorsque notre enfant vient pour nous parler d'un problème qui lui est propre, il n'attend pas qu'on lui trouve une solution... c'est SON problème, ce dont il a besoin c'est qu'on l'écoute et qu'on comprenne, qu'on décrypte ce qu'il ressent.
 
Ces 12 réponses typiques sont des obstacles à la communication, même si pour certaines on peut penser que non. Cela entraîne différente réaction et émotion chez celui qui les reçoit : « on nie mes émotions », « on s'approprie mon problème », « on pense que je ne suis pas capable de trouver une solution tout seul », « on ne me fait pas confiance », « on ne m'accepte pas », « on ne m'écoute pas ». De là, découle souvent un enfermement, et l'enfant ne se confie plus à ses parents. C'est particulièrement visible à l'adolescence, où les jeunes sont en conflit en premier lieu avec eux même.
 
Pour illustrer cette pratique, je vais vous donner un exemple de conversation tiré du livre de Thomas Gordon, la même conversation mais avec deux modes d'écoute différents...
 
 
Lise : Je ne veux pas manger ce soir...
 
Père : Force-toi un peu voyons! Les enfants de ton âge ont besoin de trois repas par jour! 
(réponse typique :  argumenter, persuader par la logique)
 
Lise : J'ai pris un gros repas ce midi.
 
Père : Viens quand même t'asseoir à table voir ce que nous mangeons (suggérer)
 
Lise : Je suis certaine que je ne vais rien manger.
 
Père : Qu'est-ce qui ne va pas ce soir ? (Questionner)
 
Lise : Rien.
 
Père : Alors dépêche-toi, viens manger (commander)
 
Lise : Je n'ai pas faim, je ne mangerai pas.
 
On voit bien que dans cette situation de communication, le dialogue est stérile et ne mène à aucune résolution.
 
 
Maintenant, voici comment aurait pu se dérouler la conversation avec l'utilisation de l'écoute active...
 
 
Lise : Je ne veux pas manger ce soir...
 
Père : Tu n'as pas le goût de manger ce soir ?
 
Lise : Absolument pas. J'ai l'estomac noué.
Père : Tu te sens tendue aujourd'hui, quelque chose te fait peur ? (décryptage du message de Lise)
 
Lise : Tu peux le dire! Robert m'a téléphoné aujourd'hui et il m'a demandé de lui parler ce soir. Ils paraissait sérieux, ce n'est pas son habitude.
 
Père : Tu as cru déceler qu'il y avait quelque chose de spécial.
 
Lise : J'ai peur qu'il ne veuille me quitter.
 
Père : Tu n'aimerais pas que cela se produise.
 
Lise : Ce serait terrible! Surtout parce que je crois qu'il s'intéresse à Suzanne. Ce serait le pire!
 
Père : C'est vraiment ce qui te fait peur, que Suzanne le prenne.
 
Lise : Oui, elle a tous les garçons intéressants. Elle est décourageante, elle parle toujours aux garons et s'amuse à rire avec eux. Ils se font tous prendre. Elle en a toujours 3 ou 4 autour d'elle dans les couloirs de l'école... Je ne sais pas comment elle fait, moi je ne sais jamais quoi dire aux garçons.
 
Père : Tu aimerais bien être aussi à l'aise que Suzanne avec les garçons.
 
Lise : Oui, je manque toujours mes chances. Je suppose que je veux tellement qu'ils me trouve intéressante que j'ai peur de dire des sottises.
 
Père : Tu veux tellement être populaire que tu as peur de faire des erreurs
 
Lise : Oui, mais je ne pourrais pas faire pire que ce que je fais en ce moment, à rester là à ne rien dire.
 
Père : Tu crois que tu te trouves en moins bonne position maintenant, que si tu te décidais à te mettre à parler.
 
Lise : Ah oui! J'en ai assez. Je suis fatiguée de toujours me taire.
 
Ici l'écoute active aura permis à Lise d'exprimer vraiment ce qu'elle ressent... et cela l'encouragera à changer de comportement pour se sentir mieux. 
 
Certes, cela peut paraître un peu étranger, artificiel, et même sembler répétitif... mais le livre regorge d'exemples de parents pour qui l'écoute active a vraiment fait des miracles! Le but n'est pas de répéter tout ce que l'enfant vous confie, non, c'est de décrypter les émotions cachées derrière ses mots et de reformuler avec nos propres mots.
 
Cela s'apprend, et je pourrais en parler des heures! Je vais juste finir en disant que pour pratiquer l'écoute active, il faut absolument oublier ses préjugés, ses propres émotions et se sentir capable d'accepter son enfant même s'il nous lance qu'il déteste un prof, ou qu'il a envie de taper un camarade (ce n'est pas parce qu'il l'exprime qu'il le fera).
Et puis attention, l'écoute active ne s'applique pas tout le temps... si l'enfant vous demande à quelle heure il doit se préparer pour l'école, il a besoin d'une réponse claire pas d'écoute active. Cette dernière est adéquate lorsque votre enfant vient vous confier un problème qui lui appartient.
 
Enfin, si je vois facilement l'application avec des enfants ayant acquis la parole, cela me semble plus compliqué avec les tout petits... mais peut-être que simplement les accepter avec leurs émotions est déjà un pas vers l'écoute active?...
A suivre, je vais poursuivre mes lectures! Et je vous conseille vivement de lire ce livre de Thomas Gordon « Parents Efficaces » et même si vous êtes vraiment intéressés par l'écoute active de vous renseigner sur les ateliers et stages qu'il pourraient y avoir près de chez vous!

Rubrique : Infos parents
Période   : mai 2014

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