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P'tit loup fait ses dents : aie, aie, aie ! P'tit loup fait ses dents : aie, aie, aie ! - 15/01/2015 14:50:58
Joues rouges, petit poing mâchouillé sans arrêt, pleurs, gencive boursoufflée : pas de doute…Les dents de P’tit Loup sont sur le point de sortir. Votre bébé souffre et vous aimeriez le soulager en douceur…Côté bébé puériculture fait le point sur quelques remèdes que vous devriez avoir dans votre pharmacie !
La solution du froid
C’est bien connu : le froid apaise la douleur, il l’anesthésie. C’est pourquoi il peut être un allié efficace pour contrer les maux dentaires de P’tit Loup.  Vous pouvez ainsi :
- Proposer à P’tit Loup un anneau de dentition réfrigéré. Attention aux anneaux PVC renfermant des phtalates ; préférez-en un en caoutchouc, assez volumineux pour ne pas pouvoir être englouti totalement dans la bouche de votre bébé. Ne congelez pas l’anneau, mettez-le simplement au réfrigérateur.
- Vous servir d’un linge propre imbibé d’eau très froide. Après avoir lavé vos mains, enroulez-le autour d’un de vos doigts et laissez P’tit Loup mordiller le tout, pas trop longtemps.
Le massage 
Il existe des brosses à dents…de doigts ! Très pratiques, elles s’enfilent sur votre doigt et vous permettent de masser en douceur la gencive douloureuse sans trop ressentir les effets d’un P’tit Loup qui cherche à vous croquer la main…Nuby, Nuk ou encore Papilli en proposent, par exemple.
Autre technique : le massage de diversion ! C’est bien connu : en massant  P’tit Loup un peu partout, vous lui faites du bien et il se concentre sur d’autres parties de son corps…oubliant ses dents !
Remèdes naturels !
En homéopathie, Chamomilla 5 CH a prouvé son efficacité : 3 granules 3 fois par jour pour soulager la douleur. Dans le même ordre d’idée, les dosettes de Camilla (laboratoire Boiron) sont des alliées précieuses pour enrayer temporairement la crise de poussée dentaire.
Du côté des gels, vous pouvez essayer le gel gingival à la sauge de Weleda. Il vous suffit d’en mettre une toute petite quantité sur votre doigt et de masser doucement la gencive. Les plantes médicinales qu’il contient se chargeront d’apaiser la douleur.
La crise persiste…
Si après toutes ces méthodes P’tit Loup hurle, vous pouvez évidemment lui donner du paracétamol…
Mais en aucun cas vous ne devez aider la dent à sortir en incisant la gencive comme cela a pu se pratiquer jadis. Vous risqueriez de déclencher une infection.
À vous de jouer !
Joues rouges, petit poing mâchouillé sans arrêt, pleurs, gencive boursoufflée : pas de doute…Les dents de P’tit Loup sont sur le point de sortir. Votre bébé souffre et vous aimeriez le soulager en douceur…Côté bébé puériculture fait le point sur quelques remèdes que vous devriez avoir dans votre pharmacie !
La solution du froid
C’est bien connu : le froid apaise la douleur, il l’anesthésie. C’est pourquoi il peut être un allié efficace pour contrer les maux dentaires de P’tit Loup.  Vous pouvez ainsi :
- Proposer à P’tit Loup un anneau de dentition réfrigéré. Attention aux anneaux PVC renfermant des phtalates ; préférez-en un en caoutchouc, assez volumineux pour ne pas pouvoir être englouti totalement dans la bouche de votre bébé. Ne congelez pas l’anneau, mettez-le simplement au réfrigérateur.
- Vous servir d’un linge propre imbibé d’eau très froide. Après avoir lavé vos mains, enroulez-le autour d’un de vos doigts et laissez P’tit Loup mordiller le tout, pas trop longtemps.
Le massage 
Il existe des brosses à dents…de doigts ! Très pratiques, elles s’enfilent sur votre doigt et vous permettent de masser en douceur la gencive douloureuse sans trop ressentir les effets d’un P’tit Loup qui cherche à vous croquer la main…Nuby, Nuk ou encore Papilli en proposent, par exemple.
Autre technique : le massage de diversion ! C’est bien connu : en massant  P’tit Loup un peu partout, vous lui faites du bien et il se concentre sur d’autres parties de son corps…oubliant ses dents !
Remèdes naturels !
En homéopathie, Chamomilla 5 CH a prouvé son efficacité : 3 granules 3 fois par jour pour soulager la douleur. Dans le même ordre d’idée, les dosettes de Camilla (laboratoire Boiron) sont des alliées précieuses pour enrayer temporairement la crise de poussée dentaire.
Du côté des gels, vous pouvez essayer le gel gingival à la sauge de Weleda. Il vous suffit d’en mettre une toute petite quantité sur votre doigt et de masser doucement la gencive. Les plantes médicinales qu’il contient se chargeront d’apaiser la douleur.
La crise persiste…
Si après toutes ces méthodes P’tit Loup hurle, vous pouvez évidemment lui donner du paracétamol…
Mais en aucun cas vous ne devez aider la dent à sortir en incisant la gencive comme cela a pu se pratiquer jadis. Vous risqueriez de déclencher une infection.
À vous de jouer !
 
Joues rouges, petit poing mâchouillé sans arrêt, pleurs, gencive boursoufflée : pas de doute…Les dents de P’tit Loup sont sur le point de sortir. Votre bébé souffre et vous aimeriez le soulager en douceur…cotebebe.fr fait le point sur quelques remèdes que vous devriez avoir dans votre pharmacie !
 

Rubrique : Infos parents
Période   : janvier 2015

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[Billet sponsorisé + CODE PROMO] Helpling, l'allié des parents débordés ! [Billet sponsorisé + CODE PROMO] Helpling, l'allié des parents débordés ! - 03/01/2015 08:46:04

Les lendemains de fêtes difficiles vous connaissez ? Je ne parle pas seulement des maux de têtes, de l’haleine pas fraiche et des coquards sous les yeux, hein…  Non, parce que, finalement, en tant que parent, le truc le plus déprimant , c’est sans doute la vision de votre salon, qui, si vous avez eu la brillante et généreuse idée de recevoir vos amis un 31 décembre par exemple, ressemble soudainement à Beyrouth sous les bombes…
 


Rubrique : Infos parents
Période   : janvier 2015

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Sous le sapin de Pt'it loup... Sous le sapin de Pt'it loup... - 16/12/2014 10:41:16
Pas facile de vous décider face à l’offre colossale existante en matière de jouets. Selon l’âge de P’tit Loup, il vous faudra privilégier telle ou telle activité. Quand le blog côté bébé se transforme en conseiller du Père Noël, cela donne cela…
P’tit Loup a entre 0 et 6 mois : que mettre sous le sapin ?
Votre bébé a bien le temps de découvrir les 1001 merveilles qui l’entourent. À ce stade de son développement, ce sont ses cinq sens qu’il vous faut privilégier. Pour ce faire, rien de tel que :
- Le doudou, son premier compagnon rassurant. Avec lui,  le toucher tout en douceur est privilégié !
- Le hochet léger ou la boite à musique : pour stimuler l’ouïe de P’tit Loup ;
- Un mouchoir avec un léger parfum (ou une goutte d’une huile essentielle adaptée à l’âge de votre bébé) sera du meilleur effet pour lui ;
- Vous pouvez aussi miser sur le mobile : un allié intéressant pour intéresser P’tit Loup.
Vers ses 6 mois, vous pourrez ajouter un panel de jouets à cette première liste d’éveil car P’tit Loup s’épanouit et cherche à développer sa motricité. Pour l’aider, vous pouvez opter pour des cubes empilables, des balles en tissu ou pourquoi pas des jouets en caoutchouc qui font du bruit ?
Pensez aussi à glisser sous le sapin des CDs de musique douce pour initier bébé aux mélodies agréables.
Votre bébé a un an : que lui offrir ?
À ce stade de son développement, P’tit Loup va vouloir se lancer pour marcher. Et pour l’accompagner, il a besoin d’un jouet stable : le porteur / pousseur. Grâce à lui, P’tit Loup va gagner en autonomie et en confiance.
Pensez aussi aux jouets de bain à effets : rires garantis ! Ils sont souvent oubliés au pied du sapin et pourtant, ils offrent distraction et plaisir aux enfants.
Les jouets d’imitation peuvent aussi séduire votre bébé d’un an : un joli avion ou une adorable voiture en bois aux couleurs vives et le tour est joué !
De deux à trois ans…
Pour les enfants un peu plus âgés, le choix est vaste. P’tit Loup a considérablement évolué. Il est en mesure de se poser et de réfléchir. Vous pouvez placer sous le sapin des puzzles de ses héros préférés, un déguisement. Laissez sa créativité s’exprimer et pensez à lui offrir le kit du petit artiste : feutres, crayons en cire, feuilles de papier, pinceaux, tablier…
En d’autres termes, vous avez le choix !

Pas facile de vous décider face à l’offre colossale en matière de jouets. Selon l’âge de P’tit Loup, il vous faudra privilégier telle ou telle activité. Pour vous  aider, cotebebe.fr se transforme en conseiller du Père Noël !

Rubrique : Infos parents
Période   : Décembre 2014

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Faire vacciner son bébé... ou pas ? Faire vacciner son bébé... ou pas ? - 12/12/2014 07:58:10

S’il y a bien un sujet qui divise les parents, c’est la nécessité de vacciner leur bébé… cotebebe.fr fait le point sur les « on dit » et tente d’analyser le sujet en toute objectivité.

Cela commence par l’avis d’un expert, le docteur François Vié le Sage : « il n'y a jamais de risque zéro. Mais c'est beaucoup plus risqué de ne pas faire un vaccin que de le faire. Tous les vaccins du calendrier vaccinal sont essentiels pour les enfants. Ils ont tous été validés par des études scientifiques solides. » 
D’accord docteur, mais les plus réfractaires vont vous répondre que les vaccins peuvent induire des effets secondaires qui peuvent être graves. Qu’en dites-vous ?
« On ne peut pas tirer de conclusions à partir de cas particuliers. Ce n'est pas parce qu'une personne a déclaré une sclérose en plaques trois mois après un vaccin qu'il existe un lien de causalité direct. Il faut des études scientifiques comparatives pour le prouver. »
Venant étayer les propos du Docteur Vié le Sage, rappelons que selon un rapport de l’OMS consultable  ici : (http://www.euro.who.int/__data/assets/pdf_file/0016/84310/Seven_Key_ReasonsF.pdf), la vaccination sauve 3 millions de vie dans le monde.
Tout est dit. Il faut se figurer une grande balance « bénéfices / risques » et procéder au cas par cas pour déterminer ce qui sera le plus bénéfique à P’tit Loup. 
Ce que déplorent les anti-vaccins, c’est avant tout le fait que l’on vaccine des nourrissons. Ils craignent que leur système immunitaire immature ne soit pas en mesure de tolérer l’intrusion d’antigènes. Or, selon l’institut national de prévention et d’éducation de la santé (INPES), un nouveau-né est en mesure de tolérer 10 000 antigènes administrés en même temps, soit environ 11 vaccins ; ce chiffre impressionnant ne mobilise pourtant que 0,1% de ses défenses immunitaires. 
En cause selon les anti-vaccins également, les effets secondaires. Surmédiatisés, rappelons que cela reste des cas isolés mais évidemment, le risque zéro n’existe pas. Il ne faut pas oublier les risques encourus si bébé attrape la maladie en question.
Un raisonnement partagé par les pro-vaccins : « ceux qui ne vaccinent pas leurs enfants font courir des risques à tous les autres p’tits loups les entourant ». 
Alors que faire ? Écouter tout simplement son instinct, demander conseil à son médecin généraliste, approfondir certains points laissés obscurs, notamment grâce aux réponses de l’Institut national de prévention et d’éducation de la santé (à consulter par ici : http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/19/danger-vaccins-qui-sont-les-parents-contre-vaccination-obligatoire-france_n_6001792.html). 
Chaque parent a son propre rapport à la vaccination ; de la même manière, chaque enfant réagit différemment avec parfois des effets secondaires plus poussés que chez d’autres.
À vous de voir ce qui est le mieux pour P’tit Loup !

Rubrique : Infos parents
Période   : Décembre 2014

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Echarpe, sling, porte-bébé préformé...  Je vous livre mon expérience du portage :-) Echarpe, sling, porte-bébé préformé... Je vous livre mon expérience du portage :-) - 09/12/2014 07:43:03
 
Incontournable au même titre que la poussette, la table à langer ou le transat, le porte-bébé fait définitivement partie du trousseau des jeunes parents !  Mais le choix est parfois cornélien face à l’offre pléthorique proposée par les spécialistes du portage

Rubrique : Puériculture
Période   : Décembre 2014

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Le Portage et ses mystères... dévoilés par Fleur-Anne Serre ! Le Portage et ses mystères... dévoilés par Fleur-Anne Serre ! - 27/11/2014 16:12:37


Maman comblée par l'arrivée d'un bibou début septembre , je me suis offert un atelier de portage quelques semaines après mon accouchement...  Ce fut l'occasion de rencontrer la charmange Fleur-Anne Serre, monitrice de portage confirmée qui manie l'écharpe, le sling et tutti quanti avec autant de passion que de dexterité ! 

 
 
Heureuse propiétaire d'un bibou de presque 3 mois, je me suis offert un atelier de portage quelques semaines après mon accouchement...  Ce fut l'occasion de rencontrer Fleur-Anne Serre, monitrice de portage confirmée qui manie l'écharpe, le sling et tutti quanti avec autant de passion que de dexterité ! 
 
J'ai eu envie d'en savoir plus sur le phénomène du portage et j'en ai profité pour lui poser quelques questions...  
 
Discussion à bâtons rompus autour du portage :-)
 

Rubrique : Infos parents
Période   : novembre 2014

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Le HNI, vous connaissez ? Maman Mammouth décrypte pour vous cette pratique méconnue ! Le HNI, vous connaissez ? Maman Mammouth décrypte pour vous cette pratique méconnue ! - 21/11/2014 11:04:32
L'hygiène naturelle infantile est une pratique duL'hygiène naturelle infantile est une pratique du maternage assez méconnue. Pratiquée dans la plupart des pays pauvres, c'est rare dans nos pays occidentaux. On entend beaucoup de choses sur l'hygiène naturelle infantile, dont beaucoup sont fausses ou mal renseignées.
L'hygiène naturelle infantile est une pratique du maternage assez méconnue. Pratiquée dans la plupart des pays pauvres, c'est rare dans nos pays occidentaux. On entend beaucoup de choses sur l'hygiène naturelle infantile, dont beaucoup sont fausses ou mal renseignées.
 
L'hygiène naturelle infantile est une pratique du maternage assez méconnue. Pratiquée dans la plupart des pays pauvres, on la trouve rarement dans nos pays occidentaux. Beaucoup de choses sont dites  sur l'hygiène naturelle infantile - aussi appelée HNI -, mais nombre d'entre elles sont fausses ou mal renseignées.
 
 
 
 
 maternage assez méconnue. Pratiquée dans la plupart des pays pauvres, c'est rare dans nos pays occidentaux. On entend beaucoup de choses sur l'hygiène naturelle infantile, dont beaucoup sont fausses ou mal renseignées.
 
Concrètement, pratiquer l'hygiène naturelle infantile, c'est ne pas mettre de couches à son bébé. Il faut ainsi avoir une écoute très attentive des besoins de son enfant afin de repérer les signes de l'évacuation. Il est dit que les bébés avec lesquels on a mis en place l'hygiène naturelle infantile sont propres plus tôt, souvent même avant 18 mois.
Qu'en est-il alors de ce fait que les sphincters d'un enfant ne sont matures qu'à partir de 18 mois? Ceci est bien entendu vrai, même si certains enfants (hygiène naturelle infantile ou pas) sont propres plus tôt. C'est là justement qu'apparaissent les méconnaissances.
 
En réalité, le tout petit, dès sa naissance est capable d'évacuer, dans le sens où il a la capacité de rapidement être conscient qu'il évacue. Certes, il faut un certain temps pour que biologiquement et psychologiquement, l'enfant soit capable de contrôler cette évacuation, mais il a cette conscience de l'acte.
Cependant, le fait de lui faire porter des couches lui fait « oublier » cette capacité. Elle ressurgira alors plus tard, aux alentours de 18 mois. Donc si par exemple vous décidiez de vous mettre à l'hygiène naturelle infantile aux 8 ou 10 mois de l'enfant (ou même plus tôt), il n'est absolument pas certain que cela réussirait. Votre bébé ne comprendrait pas forcément ce qui lui arrive, étant habitué au confort des couches, et pourrait se trouver très mal à l'aise dans cette situation. Quant à vous, il pourrait vous être difficile d'arriver à capter les signes de l'évacuation... Cela n'est pas pour autant infaisable! Il faut seulement, s'être renseigné et faire preuve de beaucoup de patience et d'écoute.
 
Personnellement, si je suis consciente des bienfaits de cette pratique pour l'enfant sur la prise de conscience de son corps, et que je suis persuadée de sa non dangerosité, je trouve cela très contraignant et peu compatible avec nos vies modernes. Il faut une disponibilité sans faille et de nos jours c'est compliqué.

Rubrique : Puériculture
Période   : novembre 2014

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Une tétine, oui... mais personnalisée ! Une tétine, oui... mais personnalisée ! - 13/11/2014 14:35:22
 « Heu, dîtes-moi, vous pensez que je peux donner la tétine à mon bébé ? » Ai-je demandé, honteuse, du bout des lèvres, limite en regardant mes pieds, à la sage-femme de garde lors de mon séjour à la maternité, alors que mon bébé hurlait depuis 20 bonnes minutes sans raison apparente et en dépit de tous mes efforts pour le calmer… 
Je suis certaine que je ne suis pas la seule à m’être posée un milliard de questions avant d’oser dégainer l’accessoire salvateur qui allait offrir un doux repos à mes oreilles meurtries de jeune maman épuisée  !
Il faut dire que les avis sur la question sont largement partagés et ce, depuis toujours…  
Nous savons tous que les tout-petits ont un réflexe de succion, qui correspond à un besoin physiologique.  Téter leur apporte plaisir et détente grâce à l’endomorphine, l’hormone du bien-être.  Nombreux sont les pédopsychiatres qui déconseillent aux parents de priver bébé de cette source d’apaisement, particulièrement sécurisante.  
Plus surprenant mais souvent évoqué par les professionnels de la petite enfance, la tétine diminuerait le risque de mort subite en limitant les reflux et en favorisant la ventilation.  Elle influencerait également la qualité du sommeil chez les nourrissons en les aidant à se rendormir et en facilitant une prise de biberons espacés. Enfin, il est de notoriété publique que la tututte calme autant les parents que les bébés… et fait baisser en un temps record le taux de stress ambiant généré par les pleurs parfois énigmatiques et souvent soutenues des nourrissons ! Dans certains cas, la qualité de la relation parent-enfant doit même beaucoup à ce petit bout de silicone lors du retour à la maison...
Oui… MAIS cette fameuse tétine, aux allures de baguette magique, n’a pas que des avantages… Selon certains, elle ferait même des ravages sur le plan psychologique : donner le tototte à son enfant équivaudrait à lui proposer la solitude plutôt que le réconfort. Elle maintiendrait les petits dans un statut de bébé, les empêchant un peu de s’exprimer. Véritable nid à microbes, elle propagerait gaillardement tous les virus au sein des crèches et des maternelles. Honnie des orthodontistes, la tétine serait aussi à l’origine de nombreuses déformations du palais… Enfin, nous savons bien qu’elle est particulièrement addictive et qu’elle implique un sevrage long et parfois douloureux aux enfants.
Et pourtant, il s’en vend chaque jour des milliers ! Et la tétine fait toujours partie du trousseau de naissance des tout-petits… Elle connaît d’ailleurs une expansion fulgurante et, au final, peu de parents résistent à ses attraits ! 
Je n’ai d’ailleurs pas fait exception à la règle ! Pour ne rien vous cacher, j’ai même craqué pour une tétine personnalisée (http://www.tetineperso.com/2-tetine-sucette-personnalisee-0-6-mois) en découvrant la boutique tétine perso, au détour d’un clic…  Je me suis dit que mon bibou retrouverait toujours sa tototte, et que les échanges de tétines avec les petits copains seraient largement limités, voire inexistants ! L’avantage des modèles proposés par tétine perso (http://www.tetineperso.com/) , c’est qu’en plus d’être sobres et originaux, ils sont physiologiques et proposent une téterelle proche du sein maternel, qui permet de respecter le bon développement de la cavité buccale de l’enfant…   et donc de limiter les séances chez l’orthodontiste  !
 
De façon générale, j’essaie de ne pas en abuser de ce petit accessoire, de ne pas l’utiliser systématiquement aux moindres pleurs et je privilégie autant que possible les calins et la proximité pour rassurer mon bout de choux.   Mais je le trouve bien pratique pour le faire patienter quand je prépare le biberon, par exemple !

 « Heu, dîtes-moi, vous pensez que je peux donner la tétine à mon bébé ? » Ai-je demandé, honteuse, du bout des lèvres, limite en regardant mes pieds, à la sage-femme de garde lors de mon séjour à la maternité, alors que mon bébé hurlait depuis 20 bonnes minutes sans raison apparente et en dépit de tous mes efforts pour le calmer… 
 
 

Rubrique : Puériculture
Période   : novembre 2014

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J'a testé pour vous... MumAround ! J'a testé pour vous... MumAround ! - 12/11/2014 09:47:12


La sage-femme me l’avait bien dit lors de mes cours de préparation à l’accouchement : le meilleur moyen de ne pas déprimer et de surmonter son Baby blues, c’est de rencontrer d’autres mamans pour échanger et réaliser qu’on a quasiment toutes les mêmes problèmes au même moment entre les suites de couches difficiles, la course à la garde d’enfants, les nuits hachées qui s’accumulent et la reprise du boulot bien trop rapide…


Rubrique : Infos parents
Période   : novembre 2014

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Le baby blues…comment le reconnaître ? Le baby blues…comment le reconnaître ? - 03/11/2014 10:17:56
Son nom sonne presque poétique. Pourtant, derrière ces deux mots se cache un état fréquemment rencontré par les jeunes mamans : des larmes aux sautes d’humeur, le baby blues frappe fort et inquiète…
Qu’est-ce que le baby blues ?
Déjà, ce n’est pas une maladie, mais une réaction post-accouchement assez fréquente intervenant généralement entre 3 et 9 jours après la naissance de P’tit Loup. En cause, votre taux de progestérone réduit à peau de chagrin après l’expulsion du placenta, entraînant une véritable révolution de votre horloge biologique.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 50 à 80% des femmes connaissent une baisse de moral après l’accouchement, un état qui, fort heureusement sera temporaire sauf pour 10% d’entre elles qui développeront une vraie dépression post-partum.
Quant aux hommes, on parle de 4% de victimes du baby-blues mais il y en aurait beaucoup plus, en réalité…
Adieu nuits calmes, bonjour insomnies…
Parmi les effets indésirables de cette chute d’hormones, on retrouve la difficulté à s’endormir et ce pour deux raisons ; en premier lieu, le manque de progestérone déstabilise tout votre système interne brouillant votre sommeil. Mais ce n’est pas tout ! Votre statut de jeune maman  vous fait endosser de nouvelles responsabilités qui incluent de vous lever la nuit pour nourrir P’tit Loup. Dans ce contexte, nul doute que votre sommeil est totalement perturbé surtout si vous avez en plus tendance à surveiller votre nouveau-né pendant qu’il dort.
Les sautes d’humeur, parlons-en !
Mesdames (et messieurs aussi d’ailleurs car ils peuvent être touchés par le baby blues), le baby blues inclut sautes d’humeur, pleurs intempestifs (même suite à un compliment) mais aussi perte d’appétit et difficultés de concentration. Il est normal que vous, jeunes parents, vous sentiez dépassés, perdus dans votre rôle, à la limite de la crise d’angoisse.
Ce qui l’est moins, c’est que cet état perdure. Au-delà de 15 jours, il faudra malheureusement requalifier le terme de baby blues en celui de déprime, voire pire dépression. Des mesures drastiques s’imposent alors : ne laissez pas votre baby blues gagner du terrain !
Mais alors, comment en sortir ?
Pour retrouver un ciel serein face à un nourrisson agité et à votre laisser-aller général, une solution radicale : en parler ! Tout le monde peut vous aider : le personnel médical, en première ligne, mais aussi votre conjoint, votre famille, vos amis. C’est en évoquant vos problèmes que vous pourrez les dompter puis les faire doucement taire. Au fur et à mesure que vous gommerez des choses sur la liste « baby blues », votre moral remontera car oui, vous pouvez le faire !
Vous avez le plus beau bébé du monde, certes, un peu agité (surtout la nuit) mais votre potentiel de mère est infini. Prenez du temps pour vous pour être mieux dans votre peau !

Son nom sonne presque poétique. Pourtant, derrière ces deux mots se cache un état fréquemment rencontré par les jeunes mamans : des larmes aux sautes d’humeur, le baby blues frappe fort et inquiète
 

Rubrique : Infos parents
Période   : novembre 2014

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